Rencontre avec Antonin et Yanis, deux élèves de la Balanda Equestrian Academy

07 décembre 2017

 

  • Pouvez-vous vous présenter ? 

YG: Bonjour, je m’appelle Yanis Gregoriedez, j’ai 19 ans, je monte à la Balanda Equestrian Academy chez Gilles Bertrand de Balanda.

AL : Bonjour je m’appelle Antonin Lounis, j’ai 20 ans, je monte à cheval depuis 6 ans, nous avons commencé en même temps au même endroit chez Laurent Captus. Depuis septembre 2016, je monte à la Balanda Equestrian Academy, et depuis septembre 2017 je travaille dans cette structure en tant que cavalier. 

  • Pourquoi la Balanda Equestrian Academy ? 

YG : Parce que Gilles en est le dirigeant, c’est un très bon entraineur avec une bonne réputation, il a une très grande expérience, j’ai voulu aller chez lui pour me perfectionner et être plus rigoureux  mais aussi pour pouvoir monter dans les épreuves, je suis venu chercher un conseil quotidien

AL : Je travaille la-bas depuis septembre 2017, j’ai décidé de rejoindre la Balanda Equestrian Academy pour Gilles, c’était un rêve de travailler avec lui. Je veux en faire mon métier, je veux devenir un bon cavalier. L’encadrement général à B.E.A est irréprochable avec Gilles, Igor ou la femme de Gilles qui nous aident  au quotidien et dans l’organisation des concours.  J’aime le coté rigueur que Gilles nous inculque tous les jours, il est investit à 100 % avec nous. Gilles a été un très grand cavalier avant d’être un très bon entraineur, il sait de quoi il parle. Une grande rigueur, c’est une chance pour nous de travailler avec lui. 

  • Qu’est ce que ça vous fait d’etre à EquitaLyon ? 

AL : Etre à Equitalyon pour des jeunes cavaliers comme nous c’est un chance extraordinaire, on côtoie les meilleurs cavaliers du monde, on a la chance d’être en face de leur boxe, de les voir détendre, se préparer mentalement .. Un grand merci à Sylvie Robert de nous avoir donné notre chance, c’est très motivant et encouragent !  Cette expérience va nous faire progresser : les voir à la piste, le matin, le coté assidue.. C’est une chance énorme.

YG : C’est un honneur  être la, c’est un concours de renommée mondiale, on n’a pas la chance de faire ça tous les we, on a eu la chance d’être sélectionnés pour participer à ce U25. On peut côtoyer ces cavaliers toute la journée, ils sont en face de nous dans les boxes. Tout est de très bonne qualité, c’est un rêve qui se réalise, c’est un point d’orgue de notre saison ! 

  • Un conseil pour les autres cavaliers ?

AL : Je pense qu’il n’y a que le travail qui paie, il faut bosser bosser bosser, ne pas se décourager.  Dans toute carrière de sportif, il y a des hauts et des bas. Pour les cavaliers, c’est un peu différent, nous sommes dépendant de notre monture, il faut être patient et à la fin on y arrive. Même ceux qui n’ont pas tous les moyens du monde comme moi, j’ai acheté mon cheval à 5 ans, j’ai tout fait avec lui, on a commencé sur des épreuves à 95 cm pour sauter aujourd’hui 150, c’est possible avec du boulot et de la rigueur. Pour moi il n’y a que le travail. 

YG : Pour moi il y a plusieurs facteurs qui entrent en jeu, tout d’abord le travail, assidu et réfléchi et l’organisation, ce sport demande de la réflexion. Comment gérer nos chevaux, les concours, comment gérer l’écurie mais c’est surtout une question d’envie, quand on a l’envie on a envie de s’organiser, de travailler et on finit par arriver dans des concours comme Lyon. C’est une récompense pour tout le travail effectué depuis quelques années et c’est que le début, nous espérons pouvoir faire d’autres concours comme celui ci si nous avons les chevaux et que nous pouvons progresser comme on l’espère. 

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